sans envie, ma minceur m'obsede, je coupe mes cheuveux , ça me grossit?j'aurais qu'a maigrir encore..

sans envie, ma minceur m'obsede, je coupe mes cheuveux , ça me grossit?j'aurais qu'a maigrir encore..

macDo en famille,
ce que j'aime c'est tu rentre,tu manges, tu vomis tu sors..
c'est la premiere fois en deux mois que je n'y vais pas deja bien entamée,
pourtant j'aurais du, ce lieu me rappele des souvenirs de nous, qui me sont si cruels..

je vais aux toillettes, je calcule le temps,pour ne pas que je sois soupsonnée,
je n'ai pas le temps d'etre silencieuse..
j'ouvre la porte imaginant etre seule, les larmes coulant encore sur mes joues,

dans le miroirs je croise le regard d'une femme,
ma mere, c'est elle l'inconnu qui a tout entendu,
j'essaye de cacher les signes de mes fautes..

a table, elle me dit que mes mains ont l'air rouge,
je lui dis oui c'est l'eau chaude, ce ne sont que mes dents,
elle attrape ma main, et lache un cris, c'est de la bave,non de l'eau maman..

je bois mon thé,essaye de faire la conversation..
elle laisse se reprend des, "ça remplit bien le ventre",
des "ça va personne n'a plus faim","bois ton thé ça aide a la digestion"..

je suis desolée, rien d'autre,
je sais je me repete, desolée desoléee,
je ne peux que demander pardon..

son air est renfogné,
je comprends, qu'elle a tout compris,
c'est dur, d'etre mon corps, mon ame mes tourments..

# Posté le mardi 27 mars 2007 15:09

aller de la couleure pour vous faire du plaisir, c'est pas si moche la diversité

aller de la couleure pour vous faire du plaisir, c'est pas si moche la diversité

j'enchaine les thés,
c'est mieux que l'alcool,

et de trois,
ça rechauffe le coeur et les sens,

aujourd'hui,j'ai mis ma robe de princesse,
la blanche,
j'ai rajouté des manches noires..

j'ai n'ai pas eu le courage de secher mes cheuveux,
ni de grimer mon visage de noir.

mes pieds sont nus,
malgré le rhum que j'ai attrapé, perdue dans le froid..

je vis en marche arriere,
je m'accroche a des dependances,

le thé me brule la george,
c'est bon, c'est un peu comme de la vie a chaque georgée..

je ne sais pas si je vous fais du mal, ou du bien?
dis qu'est-ce que tu as ressenties sous ma peau?
dis ma main dans la tienne ça t'a fait quelque chose?
et mes levres sur les tiennes?
mes messages, ma voix? Ils servent?

quatrieme thé..
"maman" qu'est-ce que tu as sur la jambe?
je la regarde a peine,je m'en fou,
"je me suis coupée dans la foret ,dans les ronces"
elle ne me crois pas, je le sais et elle sait que je le sais,
mais maintenant
je m'en fou maman, tiens tu les veux mes coupures?
je te les donne, apres tout tes la cause de beaucoup d'entre elles,
apres tout j'en peux plus de tout..
Mais oui maman, comme tu dis,comme tu veux, tous ce que tu veux..


appeler amour martenel tous ce que vous voulez,
ma mere m'aime, c'est sur,
mais de la a dire que ce qu'elle fait, elle le fait par amour,
arretez, je vis avec, j'endure tous ses mots, son mepris...


arretez de tomber dans le piege de mon assurance,
appelez ça arrogance si vous le voulez,
mais moi je sais..


Et oui, moi l'etoile filante,
j'ai le corps balafré,de souvenirs qui ne s'effacent pas,
d'histoires ratées, de pensées trop dures..

je voudrais quelques moments de simplicité,
un moment a partager, sans idées trop dures,
sans parler, juste avec la force de mon regard,

on n'a jamais compris,
ce que j'attendais de la vie,
on n'a jamais su,
ou je m'etais perdue,

qu'avaient-ils bien pu rater?
ou est la faute?

quel moment?
leur fille, traumatisée?mais par quoi?par qui?
qu'est-ce qui ne va pas avec elle?
elle ne peut pas etre comme tous le monde?

elle peut pas arreter?
elle peut pas chercher moins compliqué?
quand est-ce que je pourrais la prendre dans mes bras?

c'est quoi ce fantome qui dejeune avec moi?
c'est quoi ces cris?
qui est-ce qui gemit?


c'est elle il est 00h59,
je pleurs toute ma vie,
les fesses ensanglantées,
en m'arrachant les cheveux,
j'etouffe mes cris dans le traversin,
j'
espere qu'aucune de vous ne m'entend,
mon souffle se brise,
non trop de douleurs,
envie de balancer ce portable contre le mur,
de cogner mes mains contre le radiateur
,censé me tenir chaud,
envie de reveiller marylin pour lui dire,qu'elle m'avait dit qu'elle serait la,
envie de le dire que je les hais de me briser,
mais je ne peux que pleurer, comme une enragée,
et oui ça
fait mal au coeur,
je me leve dans le noir, me prends une table au passage,
je chancele jusqu'au miroir,
cette horreur, qui hurle c'est moi,
ce depotoire de vie ratée, ce depotoire humain
,
c'est moi,je me recouche,
sanglotte en
silence,avant de fermer les yeux,
ça fait si mal de se cogner a la realité,
j'ai pleuré pour quatre ans de ma vie,
trois heures de telephone,deux jours de bonheur,
une minute
pour pleurer..


vivez du moi

# Posté le dimanche 25 mars 2007 08:22

Modifié le lundi 26 mars 2007 10:18

je continue a tourner encore, tourner encore plus vite, vous faire tourner la tete

je continue a tourner encore, tourner encore plus vite, vous faire tourner la tete

encore une nuit passée,
les yeux fermés, a me dechirer les paupieres,
je ne veux pas voire le desastre de ma chambre,

j'ai eu beau ouvrir tous les placards,
faire tomber les lampes,
jeter mes vetements par terre
,

rien ici, ne me donne l'impression d'avoir vecu,
cette chambre de la taille d'un studio, n'est plus,
ces grands murs blancs me terrifie,


mais ces nuits sont toutes le memes,
encore seule personne, ne vient m'embrasser,
me souhaiter une bonne, s'assurer si je vis
,

je ferme les yeux,je sens mon souffle se couper,
il n'y a plus d'étoiles dans le ciel,
juste un flou dans mon esprit,


Il faut faire quelque chose,
je n'ai le temps de rien,
meme pas d'oublier
,

je suis une petite princesse,
dans une bulle de vertige,
un miroir me reflechit
,

j'ai mal, mon ventre,
mes cicatrices,
mon coeur part en lambeaux..


vous y croiez-vous?
moi?moi en position de faiblesse?
Il y a des espoirs, et desespoir
..


je voudrez aller mieux,
regagner la legereté,
sans regret,


je voudrez oublier le mal,
faire de moi l'eternité,
pour ne jamais etre oubliée,


mes ailes n'ont pas repoussées,
mon corps est resté trop lourd,
et j'appele a l'aide a ma vie,


meme si je ne l'ai jamais vraiment,
sentie en moi, je sais qu'elle est la,
et j'aimerais qu'elle soit fiere de moi
,

j'aimerais que tu m'aime Maman,
Je te jure Papa, ce n'est pas l'envie qui me manque,
juste un peu de vie, et d'amour pour moi
,

une carrence de sentiments,
un trou dans le vide de mon ame,
je voudrais tellement que vous soyez fiers de moi..


mon corps est une barriere,
que meme le temps n'a su depasser,
une fragilité, dont j'ai perdu la clef
..


un peu d'espoir mit en cage,
une vie de passée derriere l'orage,
un peu de bonheur sur mon visage
,

mais tout passe,
sauf la mort qui me retient,
la douleure qui ne me lache
..

tous je vous oublierai,
de n'avoir su m'aimer,
de n'avoir su penser mes plaies,


et c'est faux de dire que j'ai vite abandonné,
je me suis battue comme une folle pour y arriver,
a etre la devant vous, debut
..


ma tete haute, malgre ses maux,
mon corps droit, malgré la tortute qu'il m'inflige,
le regard fixe; vous ne pourrez l'oublier
,

ni le gouffre a l'interieur,
ni l'eteincelle de bonheur,
sa sincerité a fleur de mon ame,


comment pouvez vous oublier,
qu'un jour j'ai respiré pour vous,
j'ai saigné pour vous...


comment oublier,
que vous m'avez donné vie,
puis que vous avez tout repris?
,

je vous parle a vous princes,
a vous peres, meres,
a vous les autres que j'ai aimé a en crever..


je fais une overdose de moi,
de mon tourbillion de vie,
de toutes ces emotions en moi..


j'oublie tous ce qui fait de moi,
ce que je suis, moi,
ce qui a fait de moi votre joyaux.
.


ce tourbillion d'admiration,
de folie raccrochée a la vie..
un peu de douleur pour donner du gout,


j'ai construit des chateaux en espagne,
soulevé des montagnes,
aller plus loin que ces montagnes de douleurs..


Et j'ai appris,que rien ne depassait,
l'amour que je vous porte,
meme toi, inconnu qui a pris vie a me lire..


Mais non, y a pas d'amour,
c'est vous, vous que j'aime,
je regarde dans le miroir il est vide
,


ou sont patis ma vie, et ses cauchemards?
je hais ,de ne savoir vous dire non,
de tout vous pardonner..


de m'eccorcher la vie,
pour vous epargner
quelques gouttes de sang,


je veux sentir, les os,
chaque mouvement de mon corps,
transi sous la passion, sous sa folie sa douleur qui le bouffe..


je veux fermer les yeux pour les ouvrir a l'interieur,
je veux crier ma vie, vous faire vivre de moi,
etre votre drogue, votre heroine..


je veux faire vivre le monde monroe,
pour eteindre la lumiere,
au moment vous vous fermez les yeux..

# Posté le dimanche 25 mars 2007 06:07

Modifié le dimanche 25 mars 2007 06:28

peut etre a bientot

peut etre a bientot
je m'en vais mourir;

avec le peu de temps qu'il me suffit,
pour savoir que tout va trop mal,
que mon coeur ne se reposera que dans un hopital,
que tout sans va meme la vie,

mais non, mon corps,
toujours la a tenir,
trois plaquettes d'adville,
quelques gorgées d'eau de vie,
et non, tu appeles,et non,
mon corps faiblit mais ne cede pas,

usée d'etre incomprise,
je vous en supplie,
je n'ai pas de mal a me mettre a terre,
j'y suis deja,
mon corps ne peut plus,
et moi je n'ai plus le courage,
de prendre et de prendre,
tout et tout pour moi,

je veux bien vivre,
je vous jure,j'essaye,
mais je n'en peux plus de me casser la geule,
de froler les sommets,
pour toujours tomber,
user de voir ce sang qui coule,
mes mains qui tremble,
mon coeur qui ralentit, sous l'alcool..

"Marchons vers la lumiere,
prends ma main,
Marchons vers la lumiere,
nos coeurs pleins d'espoir,
on oublie qu'il fait noir alors,
enfin on vit..."

# Posté le samedi 24 mars 2007 11:20

Modifié le samedi 24 mars 2007 13:45

l'heure est aux anges de minuits, les oubliés..

l'heure est aux anges de minuits, les oubliés..

C'est l'heure d'ecouter
les anges pleurer
ceux que l'on a laissés tomber,
ceux que l'on a abandonnés
ceux que meme le temps ne serait ramener,
ceux que la douleur a deja ratrapés.

c'est leurs de regarder danser;
Ces anges aux ailes brisées,
aux ailes arrachées,
ne font pas de vous des meurtriers,
Ils n'ont meme pas cherché la verité
se sont juste laissés entrainer..

c'est l'heure d'ecouter,
leurs plaintes murmurées
On les remarque a leurs corps decharnés,
a leurs ames torturées,
le soleil ne pourrait les faire briller,
la nuit, les faire sombrer..

C'est l'heure d'écouter les anges crier,
ces cris de douleurs acharnées,
de n'avoir jamais su aimer
de n'avoir jamais trouvé
un endroit pour pleurer..

c'est l'heure de les ecouter chanter,
eux, leurs pleurs terrorisés,
eux, leurs gestes accablés,
eux, ces sourirs atristés..

C'est bientot l'heure de les oublier,
de laisser, les fleurs se fanées,
laisser le temps tout emporter,
laisser leur le droit de cesser,
et de lentement se laisser depasser..

# Posté le samedi 24 mars 2007 09:17