"vous savez, j'ai beaucoup souffert,
j'ai fini par trouver un peu de bonheur,
comment le decrire, un vol merveilleux,
j'ai pris mon elan, ouvert mes ailles,
une fois encore la vie m'a bien calmée,
je cite "Camille, je ne peux plus tenir pour deux,
je ne peux plus m'occuper de toi,
je ne peux plus te voir te detruire,j'arrete tout,
j'ai touché le ciel grace a toi, merci.
Bats toi dans ta vie, tu merites vraiment d'aller mieux..
adieu.."
assise a coté de toi,
je n'en peux plus de cacher ma peine,
oui la semaine derniere je suis devenue alcoolique..
oui j'en peux plus de ma vie,
il me faut un coup de "summer 78" pour marquer l'instant
j'ai mal, meme si j'ai prié pour recevoir ce texto j'ai mal,
je n'ai pas envie de ma lame,juste de boire,
je veux l'ivresse sauvez moi de moi,
je m'effondre, le temps de quelques secondes,
je fais comme si tout allait bien..
en rentrant dans ce nouveau chez moi,
je prends une douche ensanglantée.
non je n'en peux plus, je sature, arrivée au point de non-retour..
je fais l'idiote je souris,
je joue a l'auto-derision,
et regarde tu as vu comme je me suis bien
fais prendre pour une conne,
je n'en pense pas un mot,
je voudrais vous dire que je n'ai jamais su aimer,
mais que j'avais decidé d'essayer..
pauvre petite sotte..
voila deux jours que je m'acharne contre ce corps,
a qui je ne peux fournir l'ivresse,
mais ce n'est pas fini,
mon telephone sonne,
on vient briser mon reve terminé,
il ne serait que mensonge taisez vous,
stop arretez je me meurs,
je suis effondrée,
il est 00h59,
les autres dorment,
je me noie,
sous le sang, dans ma tete trottent
deux images, advil, eau de vie,
un melange d'amour et de passion..